
The path to US$60 per barrel
April 22, 2026La Bourse de New York évoluait dans le vert en début de séance mardi, stimulée par un bon indicateur et des résultats de sociétés malgré des interrogations sur l’issue du conflit au Moyen-Orient.
Vers 14H35 GMT, l’indice Dow Jones prenait 0,45 %, l’indice Nasdaq grappillait 0,39 % et l’indice élargi S&P 500 0,24 %.
Le fait que Trump dise qu’il ne veut pas prolonger le cessez-le-feu a entraîné un peu d’hésitation sur le marché » à l’ouverture, a observé Peter Cardillo, de Spartan Capital.
S’il s’est dit optimiste sur la perspective d’un accord avec l’Iran lors d’un entretien en direct à la chaîne CNBC, le président américain a ainsi également écarté la possibilité d’une extension de la trêve, qui expire mercredi soir, heure de Washington.
Pour autant, la place new-yorkaise s’est habituée à la versatilité de Donald Trump et « n’accorde pas une énorme importance » à ces dernières déclarations, a reconnu Peter Cardillo.
Pour orienter les indices vers le haut, les investisseurs s’appuyaient notamment sur la publication des ventes de détail aux États-Unis, qui ont affiché une hausse de 1,7 % sur un mois en mars, soit mieux que les 1,4 % attendus par les économistes.
Cette surprise tient, pour partie, à la flambée des cours du pétrole et de l’essence, mais les économistes ont aussi souligné la bonne tenue des dépenses hors énergie.
Wall Street était aussi guidée par la trajectoire prometteuse des résultats d’entreprises depuis le début de la saison.
Mardi, c’est le premier assureur santé américain, UnitedHealth Group (+10,11 %), qui a publié un bénéfice et un chiffre d’affaires sensiblement meilleurs que projeté par les analystes, pour partie grâce à la maîtrise du coût des soins.
Le groupe parapétrolier Halliburton a aussi été remarqué (+3,74 %).
Son chiffre d’affaires a stagné et son bénéfice n’a dû son doublement qu’à un effet de comparaison favorable, mais les deux indicateurs sont néanmoins meilleurs qu’attendu.
Les opérateurs se focalisent sur les bonnes nouvelles et gardent l’espoir que la guerre contre l’Iran n’aura pas d’effets durables sur l’économie mondiale », a décrypté Patrick O’Hare, de Briefing.com, dans une note.
Également au-dessus des prévisions, le groupe d’aéronautique et de défense Northrop Grumman chutait pourtant (-5,45 %). L’entreprise dont le siège est situé en banlieue de Washington a confirmé ses objectifs annuels, mais ceux-ci sont inférieurs aux anticipations des analystes.
Autre grand nom du secteur de la défense, RTX s’affichait aussi dans le rouge (-3,12 %) bien qu’ayant relevé ses prévisions annuelles.
Son concurrent GE Aerospace était, là encore, malmené (-4,78 %), bien qu’ayant surpassé les estimations du marché.
Le titre Apple se repliait (-1,38 %) après l’annonce, lundi après Bourse, du remplacement de Tim Cook par John Ternus à la direction générale, début septembre.
Le patron qui succéda lui-même à l’emblématique Steve Jobs va passer la main alors que le géant à la pomme doit encore convaincre de sa légitimité dans l’intelligence artificielle (IA).
Amazon était salué (+1,88 %) après avoir fait état, lundi soir, d’un nouvel investissement de 5 milliards de dollars au capital de la start-up d’intelligence artificielle (IA) générative Anthropic.
L’accord passé entre les deux entreprises prévoit également qu’Anthropic va louer auprès d’Amazon Web Services (AWS), filiale d’informatique à distance (cloud) d’Amazon, pour 100 milliards de dollars de capacités de calcul pour le développement et l’utilisation de ses modèles d’IA.
Le spécialiste des puces Marvell Technology (+2,77 %) profitait toujours de sa participation, évoquée lundi par le site The Information, à la conception de la nouvelle génération du processeur de Google, le Tensor Processing Unit (TPU).
Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts d’État américains à 10 ans se tendait légèrement, à 4,28 % contre 4,25 % la veille en clôture.





































































































